Remember the Clouds – EP ambient de Philippe Deschamps
2025, Shindo Sea Records, EP
Solénopole “Dès les premières notes… la musique se transforme en un paysage mouvant… un univers cinématographique où le CS-80 s’épanouit dans une apesanteur cosmique.”
AmbientBlog “Music that changes like clouds in the sky: takes shape, deforms and fades…”
onthefringesofsound “Magical moments… like punctuation marks in vast, lush soundscapes… felt even after the last serene note.”
theletter “An airy and wistful meditation… using processed post-rock guitars to create a fugue-like atmosphere.”
mixitallup “A serene track which builds with washes of sound and atmospherics.”
acidted “A bass drone carries the piece while tones float in the ether.”
À propos de l’EP Remember the Clouds
Regarder le ciel, c’est regarder un artiste au travail : le dessin prend forme, se déforme et s’efface ; la couleur s’intensifie, brille, s’estompe et disparaît.
Regarder le ciel, c’est méditer devant ce qui apparaît et disparaît et qui pourtant existe toujours. Les nuages ne meurent pas, ils se transforment. Il y a toujours un spectacle au-dessus de nos têtes. Ou à l’horizon !
Les nuages sont comme nos rêves, ils glissent d’une forme à l’autre et disparaissent. Il nous reste la sensation d’une vision, d’une découverte perdue.
Cet EP est tout entier dévoué à tisser ces traces de rêves et de nuages.
EP sorti en 2025 sur Shindo Sea Records.
Les formes de Remember the Clouds
Remember the Clouds
Ce titre, qui ouvre l’EP, est un hommage au post–rock. Une phrase de guitare est répétée, donnant naissance à une brume atmosphérique qui se transforme de multiples façons. Les mouvements des textures nuageuses peuvent commencer.
Confident Wings
Quel genre de tissu pourrions-nous créer si les cordes d’une guitare devenaient plus douces ? Pourrions-nous alors nous vêtir d’un plaid fait de vibrations apaisantes ? Il s’agit d’une musique ambient qui cherche le calme avec des textures post-rock.
Cloud Waves
Ce morceau mélange des bends de guitare distants et peu agressifs, des voix et du drone. La guitare devient de plus en plus méconnaissable. Une fois de plus, la musique recherche l’apesanteur, l’éther et la rêverie. Fermez les yeux et oubliez la gravité.
Cosmos and Clouds
Le dernier morceau met en scène un CS-80, et nous sommes beaucoup plus haut dans le ciel et les rêves. On pourrait l’appeler space ambient, ou simplement un hommage à Vangelis.